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Dans le cadre d'une étude menée par le professeur Anissa Daoudi, relative aux viols et violences terroristes et en partenatiat avec l'Université...

Dans le cadre d'une étude menée par le professeur Anissa Daoudi, relative aux viols et violences terroristes et en partenatiat avec l'Université de Burmingham, et de la fondation Britanique Leverhulm.
Pour la paix pas pour le pardon
Par Malika Boussouf
malikaboussouf@yahoo.fr
Beaucoup des victimes du terrorisme approuvent la loi sur la réconciliation nationale parce qu’elles sont avides de paix et qu’elles savent ce qui arrive quand on passe ses nuits debout pour ne pas laisser à la mort le loisir de vous surprendre dans votre sommeil. Mais elles ne pardonneront jamais à leurs bourreaux d’avoir détruit leur vie. Pourquoi faut-il que ce soit une association qui se charge d’enregistrer les témoignages et de donner aux horreurs commises par les groupes islamiques armés une mémoire ? Pourquoi n’a-t-on pas jugé fondamental de commémorer — à l’exemple du 8 Mai 45, du 1er Novembre ou du 5 Juillet — la violence d’une décennie qui a rendu psychologiquement irréparables les crimes commis contre tout un pays et pourquoi faut-il que ce devoir-là incombe aux seules victimes ? Pendant plus de dix ans, l’Algérie a été la cible de crimes inqualifiables.
Pourquoi ne pas enregistrer les témoignages de celles et ceux encore de ce monde pour dire aux générations qui ne l’auront pas vécue et au monde entier comment le pays a subi et affronté seul les assauts de monstres sanguinaires qui, aujourd’hui, évoluent en toute impunité ? Cette année, ce sont l’université de Birmingham et la fondation Leverhulme, sensibilisées au projet par une Algérienne, Anissa Daoudi, qui y professe en tant que linguiste, qui ont sponsorisé les deuxièmes assises de la mémoire organisées le 1er novembre dernier à Blida par l’association Djazaïrouna. Une journée dont j’ai parlé hier, qui a réuni psychologues, cinéastes, écrivains, journalistes et autres acteurs de la société civile autour de victimes et familles de victimes de l’intégrisme islamiste.
Survivants, comme ils se définissent, ils ont de nouveau raconté les nuits sans fin qui ont emporté un ou plusieurs des leurs. Il y a quelques années, Djazaïrouna a, durant de longs mois, récolté des centaines de témoignages. Un soir, tous les documents, notamment audiovisuels, qui rapportaient les atrocités commises au nom d’un islam voulu implacable et autoritaire ont disparu. Depuis, 4 ou 5 des témoins sont morts. Personne ne se souviendra plus de l’enfer qu’il ont vécu.
M. B.
http://www.lesoirdalgerie.com/articl…/2017/…/08/article.php…
13/11/2017
10 Commentaire:
Barakat Blida
08-11-2017, 20:57:01
le necesaire travail de memoire. merci
Barakat Blida
08-11-2017, 21:06:40
نظمت جمعية جزائرنا تحت إشراف السيدة شريفة خضار وجامعة برمنجهام تحت إشراف د. أنيسة داودي يوما للذاكرة سمي بذاكرة الالم. فقد كان اليوم عبارة عن ورشة كتابة تجمع الناجيات و الناجون من عنف العشرية السوداء في الجزاءر مع مجموعة من الكاتبات والكتاب مثل فضيلة ا...
Reda Remal
09-11-2017, 02:17:30
نعم حتى ﻻ ننسى الله يرحم ضحايا اﻻرهاب
Cherifa Kheddar
Cherifa Kheddar
10-11-2017, 20:35:40
Bravo pour ton témoignage.
Cherifa Kheddar
10-11-2017, 20:35:40
Bravo pour ton témoignage.
Sam Belou
09-11-2017, 17:54:17
Pour que nul n'oublie
Hayet Ait Abba
09-11-2017, 21:25:21
Merci Anissa Daoudi , quel bel hommage aux victimes
Aomar Exact
10-11-2017, 04:07:33
Annabelle Han
Fethi Aissa El Bey
10-11-2017, 05:15:03
Merci :)
Cherifa Kheddar
Cherifa Kheddar
10-11-2017, 20:34:45
Merci à toi, l'Artiste.
Cherifa Kheddar
10-11-2017, 20:34:45
Merci à toi, l'Artiste.
معاذ زكرياء
10-11-2017, 15:40:12
نعم حتى كل الجزائريين ﻻ ننسى جرائم ضد الإنسانية التي إرتكبه المجرمين في حق إبناء الشعب الجزائري وهو قتل أطفال ونساء شباب والصحفيين والمثقفين حتى ﻻ ننسى إغتصاب بنات في سن 16 سنة و 14 حسبي الله ونعم الوكيل هذا ستكون رسالة الى تاريخ وإلى أجيال المستقبل حتى يعرف من نهم إعداد الشعب الجزائر

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